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Actualité 2015-16

Wild Card 2016: Analyses et observations

La première ronde des séries est déjà terminée, les quatre équipes à l’étranger l’ont emporté, et la logique fut respectée. Étrange non? C’est ce qui arrive avec un système de division qui récompense les moins bonnes fiches. Étrange également, sont ces températures qui nous donnés des matchs plus défensifs que souhaités. Pluies torrentielles, froid glacial et vents forts ont tous eu un rôle dans les matchs de la fin de semaine.

Et ça, c’est sans compter Brian Hoyer et l’ouragan Vontaze. Mais bon, au niveau des confrontations au prochain tour, avouons qu’on ne pouvait demander mieux. Sur ce, voici les faits marquants de cette fin de semaine.

La fois où Brian Hoyer était partant en séries

NFL: AFC Wild Card-Kansas City Chiefs at Houston TexansL’an dernier, les Chiefs avaient perdu dans leur premier match des séries, en allouant 45 points aux Colts d’Andrew Luck. Les Chiefs en avaient marqué 1 de moins, à 44. À l’aube d’un duel contre Brian Hoyer, on se doutait bien que 44 ne serait pas nécessaire. Mais tout de même, on était loin de penser qu’un seul placement aurait été suffisant.

Pour bien comprendre comment le match s’est déroulé, on se doit de commencer avec Brian Hoyer. Ce serait un euphémisme de dire qu’il a connu une mauvaise journée. Il fut absolument horrible pendant tout le match, lançant 4 interceptions, étant pour la plupart des erreurs mentales. Le front défensif des Chiefs, qui retrouvait l’excellent secondeur Justin Houston, fut très efficace pour lui mettre de la pression.

La journée s’annonçait longue dès le départ pour les Texans. Il n’y avait pas une minute de jouée que les Chiefs avaient marqué un touché sur un retour de botté d’envoi, et que les Texans avaient botté le ballon après une séquence de 3 jeux infructueux. Par la suite, Hoyer lança 3 interceptions et échappa 1 ballon dans la première demie. En fait, les Texans ont eu une seule possession de qualité, dont l’issue fut bien représentative du match. À la porte des buts, le demi de coin partant des Chiefs, Marcus Peters, dû rester sur les lignes de côté à cause d’un bris d’équipement, ce qui laissait la recrue Steven Nelson en couverture homme à homme contre DeAndre Hopkins. Hoyer lança le ballon trop loin pour Hopkins, et 2 jeux plus tard, lança une interception qui aurait pu être attrapée par 2 joueurs différents des Chiefs.

Cependant, par manque d’opportunisme les Chiefs ne marquèrent que 6 points malgré les revirements et le match était toujours à portée de main pour Houston, d’autant plus qu’Alex Smith semblait lui aussi nerveux, manquant entre autres Albert Wilson, dont le touché était pratiquement assuré après avoir facilement battu Kevin Johnson.

On s’imaginait bien les Texans revenir, mais sur la première séquence à l’attaque des Chiefs en deuxième demie, une blessure à J.J. Watt est venue anéantir les espoirs des Texans. À partir de ce moment, les Chiefs faisaient ce qu’ils voulaient à l’attaque, n’ayant aucune difficulté à faire avancer les chaîneurs. La défensive des Texans n’avait aucune réponse pour Travis Kelce, qui obtenait des premiers essais à sa guise.

Hoyer ne s’est pas vraiment amélioré en deuxième demie, alors que la pression exercée par les Chiefs était trop forte pour lui. C’était évident que les Texans s’ennuyaient du bloqueur Duane Brown, particulièrement avec le retour de Houston.

Pour ce qui est de la suite des choses pour les Chiefs, on est en droit de s’inquiéter. Il faut se rappeler qu’ils généraient que très peu d’offensive avant que Watt quitte la partie. De plus, ils ont possiblement perdu Jeremy Maclin pour le reste des séries, lui a connu une superbe saison. Notons également que Laurent Duvernay-Tardif a quitté tôt le match après avoir subi une commotion cérébrale.

Intensément intense

NFL: AFC Wild Card-Pittsburgh Steelers at Cincinnati BengalsCertains matchs de séries vont avoir un impact plus important sur nos mémoires après leurs fins. L’affrontement Chiefs-Texans, par exemple, risque d’être oublié de tous d’ici le Super Bowl. Celui entre les Steelers et les Bengals, par contre, risquent de faire jaser pour longtemps, et pas nécessairement pour les bonnes raisons. Les nombreux coups salauds et punitions stupides sont venus mettre assombrir un match très intense dans lequel il ne se passait presque rien avant la mi-temps.

Les Bengals, qui tentaient d’éviter un cinquième revers en 5 ans en première ronde, étaient si près de l’emporter, mais celui dont on croyait bien être le héros s’est transformé en tête de Turc. Vontaze Burfict est un joueur très talentueux, mais réputé pour ses coups illégaux. Plusieurs joueurs des Steelers l’avaient blâmé, prétextant qu’il avait blessé délibérément Le’Veon Bell plus tôt cette saison. C’est ironiquement en blessant l’autre superstar des Steelers, Antonio Brown, que Burfict a offert le match sur un plateau d’argent à ses rivaux, lui qui avait pourtant fait l’interception qui aurait dû seller le match une possession plus tôt. Le problème, c’est que Jeremy Hill, qui a connu des problèmes d’échappés cette année, en a fait une de plus, immédiatement après l’interception de Burfict, en territoire des Steelers, alors qu’il restait moins de 2 minutes au match.

Sur le plan football, il faut avouer que le match ne fut pas de grande qualité. Il pleuvait tellement fort que les attaques des 2 équipes étaient incapables de générer quoi que ce soit. Tellement que lors des 8 premières possessions, on a dû se contenter de bottés de dégagement. Les Steelers ont ensuite marqué des points sur leurs 4 possessions suivantes, grâce à plusieurs attrapés d’Antonio Brown et un spectaculaire touché de Martavis Bryant, prenant les devants 15 à 0. On pensait bien que c’était terminé, surtout que le quart des Bengals, A.J. McCarron, manquait clairement de confiance.

C’est à ce moment que les Bengals reprirent vie grâce à 2 événements marquants. Premièrement, sur une petite passe à Giovani Bernard, le secondeur des Steelers Ryan Shazier y est allé d’un violent casque à casque, mettant k-o Bernard. Cet incident, incroyablement, ne fut pas puni. Incroyable, parce que plus tôt dans le match, on avait puni un joueur des Bengals pour un coup à la tête dont la faute revenait en partie au receveur des Steelers Markus Wheaton. Peu importe, le coup de Shazier donna une dose d’énergie inattendue aux Bengals, qui marquèrent 16 points sans réplique pour prendre les devants.

L’autre événement est que Ben Roethlisberger dût quitter le match après qu’il fut mis au sol, gracieuseté de nul autre que Vontaze Burfict. Avec Landry Jones aux commandes, les Steelers n’ont absolument rien fait en attaque, tellement qu’on a ramené un Roethlisberger blessé à la fin du match, qui mena les Steelers à un placement de Chris Boswell, son quatrième de la partie.

Si l’absence de Le’Veon Bell avait été fatale pour les Steelers l’an dernier, le duo Fitzgerald Toussaint et Jordan Todman ont été plus que convenables suivant une seconde absence de Bell. Même qu’à la demie, Toussaint et Todman totalisaient 113 verges contre 11 pour Jeremy Hill et Giovani Bernard. Un peu comme les Chiefs, les Steelers s’en vont au prochain tour avec de nombreuses inquiétudes, en commençant par l’état de santé de Big Ben et Antonio Brown. S’il fallait que Landry Jones soit le partant, les Broncos devraient l’emporter les yeux fermés.

Un botté de 27 verges, une formalité?

Walsh-Vikings-miss-FGLors du dernier duel entre les 2 équipes, les Seahawks avaient massacré les Vikings. Plusieurs s’attendaient au même résultat dans ce match revanche, surtout considérant à quel point l’attaque des Seahawks avaient été dominante récemment. Les Seahawks l’ont bien emporté, mais auraient vraiment dû perdre ce match, n’eût été de Blair Walsh. Celui-ci y est allé de sa plus belle imitation de Ray Finkle, ratant complètement un placement de 27 verges! C’est même plus court qu’un converti d’après-touché.

De nombreuses raisons expliquent pourquoi ce match fut plus serré que la confrontation précédente. Harrison Smith, Anthony Barr et Linval Joseph étaient tous absents lors du premier duel, enlevant pratiquement toute chance aux Vikings de l’emporter. Cette fois-ci, ils étaient tous présents, et dans le froid, ils ont rendu la tâche de Russell Wilson bien compliquée.

La température pour ce match était autour de -31, donc, un peu comme à Cincinnati, les conditions météo auront vraiment modifié l’allure du match. La plus grande preuve est qu’aucun des 2 quarts-arrière n’a amassé plus de 150 verges par la voie des aires. De plus, les conditions ont empêché à quelques reprises les Seahawks de tenter le botté de placement, ce qui les aurait placés dans une meilleure situation.

C’était d’ailleurs 3-0 à la mi-temps, et 9-0 après 3 quarts, ce qui donnait peu d’espoir pour les partisans des Seahawks. Cependant, avec ce qu’on avait vu l’an dernier contre Green Bay, les Seahawks ne sont jamais à court de miracles. 3 miracles pour être plus précis.

Le premier fut sur un jeu raté. Alors que Russell Wilson n’était pas prêt à commencer le jeu, son centre lui lança tout de même le ballon, qui se retrouva 10 verges plus loin. Wilson cours pour aller chercher le ballon, avec 5 Vikings à sa poursuite, garde son calme, s’enfuit de la pression, et réussis une passe à Tyler Lockett pour un jeu de 35 verges. Pour une équipe qui ne faisait rien de bon à l’attaque, ce jeu est venu changer le momentum de côté, et Wilson complète la séquence avec une passe de touché à Doug Baldwin.

Le deuxième miracle s’appelle Adrian Peterson. Reconnu pour être l’un des meilleurs, sinon le meilleur porteur de ballon, Peterson a non seulement connu un match de misère, mais a échappé le ballon immédiatement après le touché des Seahawks. Cet échappé, recouvert par Seattle, mena à un placement qui donna les devants 10 à 9 à l’équipe de Pete Carroll.

Enfin, le dernier miracle est sorti tout droit du pied de Blair Walsh. Les Vikings, qui étaient incapables d’avancer le ballon pendant la majorité du match, ont finalement connu une bonne possession au bon moment. Grâce à deux jeux consécutifs de Kyle Rudolph, ils entrèrent dans le territoire de Seattle avec moins de deux minutes à faire au quatrième quart. Ils se rendirent finalement jusqu’à la ligne de 9 verges des Seahawks, et on connait la suite. Walsh manque l’immanquable, et les partisans des Vikings vont pleurer ce qui aurait dû être la surprise de cette première ronde.

Rodgers contre-attaque

Aaron Rodgers et l’attaque des Packers avaient l’air misérable dans les dernières semaines de la saison. Les receveurs de passes étaient incapables de se démarqués et la ligne à l’attaque ressemblait à un tourniquet de métro. Après un quart de jeu, la tendance continuait, alors que Rodgers était 1 en 8 pour 7 verges, et pour rajouter la cerise sur le sundae, avait été victime d’un touché de sureté.

C’est à partir de ce moment que le vent a tourné (et pas juste métaphoriquement, les Packers avaient vraiment le vent dans le dos pour commencer le deuxième quart). Rodgers a démontré pourquoi il est considéré comme le meilleur quart de la ligue, et a pris le match en main.

Les Redskins avaient connu un superbe début de match, alors que personne chez les Packers n’était en mesure de couvrir l’ailier rapproché Jordan Reed.

En fait, les Redskins, qui avaient une avance de 11-0 en début de match, auraient pu se distancer un peu plus des Packers.

Alors qu’ils étaient dans la zone des buts, Kirk Cousins lança une passe à Desean Jackson sur un tracé croisé, lui donnant une ouverture sur le coin de la zone des buts. Cependant pour une raison qu’on ignore, Jackson, qui a parfois des habitudes nonchalantes, a préféré garder le ballon dans sa main droite alors que son corps entra dans la zone des buts. Le touché fut accordé, puis révisé pour remettre le ballon à la ligne d’une verge. Les Packers ont bloqué les 3 tentatives des Redskins, pour les limiter à un placement. C’était une petite victoire morale pour la défensive des Packers, mais surtout, ça a empêché les Redskins de décourager l’équipe adverse.

Après que les Redskins aient remonté le terrain pour cette fois réussir le touché, Rodgers prit le match en main, et ne regarda plus en arrière. À partir de ce moment, les Packers ont dominé au pointage par la marque de 35-7. C’était comme si tous les problèmes des dernières semaines s’étaient soudainement effacés. La ligne à l’attaque ne concéda qu’un seul sac, sur le touché de sureté, et effectua du bon travail pour les porteurs de ballon.

Les Packers font donc le plein de confiance, dont ils auront grandement besoin samedi prochain en Arizona, contre un adversaire qui les a vaincus 38-8 il y a à peine 2 semaines. Un peu comme les Seahawks, les Packers sont sortis de leur duel pratiquement indemne. La seule exception est le receveur Davante Adams, qui a dû quitter le match au troisième quart. Adams, qui a été franchement décevant cette saison (j’ai parlé d’euphémisme plus tôt, en voici un autre bel exemple), a pourtant le don de sortir ses meilleures performances en séries. Déjà que la brigade de receveurs de passes est assez faible, la perte d’Adams pourrait s’avérer plus importante qu’on le pense.

Enfin, le bon côté de l’élimination des Redskins : fini les blagues de YOU LIKE THAT!

Sur ce voici mes prédictions pour la semaine prochaine : Patriots, Broncos, Seahawks, Cardinals

Écrit Par

Collaborateur à leblitznfl.com - présente l'état des forces dans la NFL

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