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Actualité 2020-21

La Renaissance des Dolphins – Le plan 2020

À une certaine époque, pas si lointaine, les Dolphins de Miami représentaient une des puissances de la NFL.

Entre 1970 et 1995, sous le règne du grand Don Shula, l’entraîneur le plus victorieux de l’histoire de la NFL, les Dolphins ont gagné deux Super Bowls, maintenant au passage une excellente fiche de 257-133-2 (moyenne de ,659). Ils ont également connu, est-il nécessaire de le rappeler, la seule saison parfaite de l’histoire de la NFL (1972).

Au tournant des années 2000 (après la retraite de Dan Marino), les choses ont changé à Miami. Terminées, les années glorieuses. En 20 ans, les Dolphins n’ont participé aux séries qu’à 4 reprises (2000, 2001, 2008 et 2016) tout en accumulant une fiche perdante.

Évidemment, comme c’est généralement le cas lorsqu’une équipe ne connaît pas les succès espérés, une période d’instabilité s’est installée et les entraîneurs-chefs (10 entraîneurs différents en 20 ans) ainsi que les quarts-arrières se sont succédé au gré des différents « plans de reconstruction », une expression souvent galvaudée dans le domaine du sport.

Avec le temps, on peut comprendre qu’un certain scepticisme s’est installé chez les fans des Dolphins. Même chez certains irréductibles.

Cependant, au tournant de 2020, les choses semblent vouloir changer à Miami. La direction a pris des décisions avisées et semble avoir un plan très précis pour relancer l’équipe, un plan qui devrait être porteur d’espoirs pour tous les fans des Dolphins.

Pour vous faire votre propre opinion sur ce que les Dolphins tentent de mettre en place actuellement, je vous invite à lire le texte qui suit.

1- LE CONTEXTE

Une saison 2019 en deux temps

Le déroulement de la saison 2019 est important, car sous la gouverne de l’entraîneur-chef recrue Brian Flores (qui a fait un excellent travail en passant), on a vu s’opérer un changement de mentalité important au sein des Dolphins. Un changement qui risque d’avoir des répercussions positives dans le futur.

Les Dolphins ont entamé la dernière saison dans un climat assez particulier. Le mot d’ordre des partisans était « tank forTua » (en référence à Tua Tagovailoa, le 1er choix anticipé du repêchage de 2020). À ce moment un grand nombre d’observateurs (experts et fans) considéraient les Dolphins comme la pire équipe de la NFL.

Les Dolphins ont effectivement connu un début de saison catastrophique. Après 4 semaines, ils présentaient une fiche de 0-4, mais surtout un différentiel de -137 (c’est-à-dire 26 points marqués contre 163 points accordés). À ce moment, les Dolphins étaient en route pour battre plusieurs records de médiocrité et la situation semblait intenable à Miami.

Puis la semaine de congé est arrivée.

Au cours des semaines 6, 7 et 8, un changement a commencé à s’opérer. Les Dolphins ont subi 3 nouvelles défaites (pour porter leur fiche à 0-7), mais les matchs ont été beaucoup plus serrés (différentiel de -24).

Puis, lors de la semaine 9, les Dolphins ont finalement remporté leur 1er match (contre les Jets). À partir de ce moment, les joueurs de Brian Flores ont maintenu une surprenante fiche de 5-4 (portant leur fiche totale à 5-11 pour l’ensemble de la saison.

Sur la saison 2019 des Dolphins, je pourrais résumer ma pensée ainsi : ils sont passés d’un sujet de moquerie à un club très respectable. Les Dolphins version 2019 ne possédaient pas l’équipe la plus talentueuse de la NFL, mais à la fin, leur volonté de se battre qui était palpable à tous les matchs a forcé le respect de tous les fans de la NFL.

Cet élément, ce changement de mentalité qui a semblé s’opérer chez les joueurs, est un élément à garder en tête lorsqu’on procède à l’analyse de l’équipe pour 2020.

Une victoire surprise en fin de saison qui confirme les progrès de l’équipe.

La victoire contre les Patriots (27-24) lors du tout dernier match de la saison illustre les immenses progrès réalisés par les Dolphins au cours de la saison.

Un match contre un rival de division se veut toujours significatif. C’est encore plus vrai quand il s’agit des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Considérant que les Dolphins s’étaient fait démolir 43-0 lors de leur 1er affrontement de la saison face aux Patriots (2e semaine du calendrier), ce résultat avait de quoi surprendre.

Au-delà du résultat, il est à noter que la jeune équipe des Dolphins a fort bien joué lors de ce match et a pleinement mérité sa victoire. Une victoire qui, par ailleurs, est porteuse d’espoir.

Une organisation qui s’est possiblement trouvé un leader au poste d’entraîneur-chef

Il est clair que l’entraîneur-chef Brian Flores a joué un grand rôle dans le revirement de situation des Dolphins en fin de saison (avec mention honorable au quart-arrière Ryan Fitzpatrick qui a aussi joué un rôle important).

Flores n’était qu’une recrue en 2019, mais rarement a-t-on vu un entraîneur changé une situation aussi drastiquement au sein d’une équipe. Peu importe ce que le futur lui réserve, c’était du très beau travail de sa part.

Le parcours suivi par Brian Flores pour accéder à la NFL est très intéressant.

Élevé dans un des comtés les plus durs des États-Unis, il a d’abord fait carrière comme joueur en NCAA avec les Eagles de Boston College (de 1999 à 2003) en tant que secondeur. Comprenant rapidement qu’il n’avait pas le potentiel pour évoluer en NFL, mais désirant rester associé au monde du football, il a fait parvenir son C.V. aux 32 équipes de la NFL afin de débuter immédiatement une carrière d’entraîneur. L’histoire veut que seul Bill Belichick ait répondu à son appel, ce qui fait que Flores s’est retrouvé associé aux Patriots dans différents rôles entre 2004 et 2019.

Les anciens adjoints de Bill Belichick n’ont pas tous connu du succès en NFL. Ce n’est pas une garantie de succès.

Brian Flores, cependant, présente un profil bien à lui. Il est avant tout un gars qui a été élevé dans la misère et qui a travaillé fort pour s’en sortir, ce qui lui a toujours valu le respect et l’admiration des joueurs.

En tant que coordonnateur défensif « de facto » des Patriots en 2018, Flores a démontré aimer les défensives agressives et l’utilisation du blitz à profusion, ce qui faisait contraste avec son prédécesseur Matt Patricia. En général, Flores n’est pas du type craintif, au contraire, et les partisans des Dolphins risquent d’aimer son agressivité.

Également, Flores est considéré comme un bon communicateur. D’un style franc et direct, les joueurs qui ont évolué pour lui mentionnent qu’ils savent toujours exactement à quoi s’en tenir. Flores ne fait pas dans la dentelle si vous me permettez l’expression, un trait de caractère généralement apprécié des joueurs.

Il est important de mentionner que le succès du plan des Dolphins est en partie liée à la capacité de réussir de Flores. Un autre changement d’entraîneur serait catastrophique pour une organisation qui n’a déjà connu que trop d’instabilité.

Personnellement, j’aime le leadership, le charisme et l’intelligence de Flores. Il a fait ses classes et il semble évident que ses joueurs répondent bien à son leadership. Pour ces raisons, j’aime ses chances de réussir avec les Dolphins.

2- LE PLAN

Le repêchage

Pour une jeune équipe comme les Dolphins, l’étape la plus importante de l’entre-saison demeure toujours le repêchage.

Or j’aime beaucoup celui des Dolphins. C’est probablement la principale raison pour laquelle je les identifie parmi les gagnants de la saison-morte.

Voici la classe 2020 des Dolphins :

1 (5) Tua Tagovailoa, quart-arrière, Alabama

1 (18) Austin Jackson, bloqueur, USC

1 (30) Noah Igbinoghene, demi de coin, Auburn

2 (7) Robert Hunt, bloqueur/garde, Louisiana-Lafayette

2 (24) Raekwon Davis, plaqueur défensif, Alabama

3 (6) Brandon Jones, demi de sûreté, Texas

4 (5) Solomon Kindley, garde offensif, Georgia

5 (9) Jason Strowbridge, ailier défensif, North Carolina

5 (19) Curtis Weaver, ailier défensif, Boise State

6 (6) Blake Ferguson, spécialiste des longues remises, LSU

7 (32) Malcolm Perry, receveur de passe, Navy

Il y a beaucoup de talent dans cette classe dont Tua Tagovailoa leur tout premier choix (j’y reviens dans la section suivante).

La suite des choses est tout aussi intéressante et donne confiance dans le plan des Dolphins.

J’attire particulièrement votre attention sur le fait que l’équipe a investi 3 choix au cours des 4 premières rondes sur la ligne offensive, ce qui démontre une volonté marquée de bien protéger Tagovailoa.

J’ouvre une parenthèse ici : beaucoup d’équipes font l’erreur, après avoir repêché un jeune quart-arrière, de prioriser le recrutement de joueurs d’habilités (receveurs de passes, porteurs de ballons, ailiers rapprochés) au détriment de la ligne à l’attaque. La priorité absolue lorsqu’on repêche un jeune quart est de s’assurer de bien le protéger. Les exemples d’excellents jeunes quarts qui ont eu des carrières gâchées parce qu’ils ont été mal protégés sont nombreux (Andrew Luck étant le plus récent). Ce principe est d’autant plus vrai dans le cas de Tua Tagovailoa parce qu’il a un important historique de blessures.

La démarche de l’état-major des Dolphins d’investir massivement dans la ligne à l’attaque représente la bonne façon de faire les choses.

Il est trop tôt pour se prononcer sur la qualité des choix comme tel, mais Jackson, Hunt et Kindley présentent tous les trois un potentiel très intéressant et devraient faire leur place en NFL. Pour plus de détails sur ces joueurs, je vous invite à consulter mon classement offensif d’avant repêchage

Destination Repêchage 2020 – Classement des joueurs offensifs

Il est également important de mentionner que les Dolphins, en sus, ont sélectionnés 3 joueurs de ligne défensive (ce qui porte le total de joueur de ligne à 6 lors de ce repêchage).

L’importance des lignes de mêlées n’est plus à démontrée dans une équipe de football. Le jeu change avec les époques, mais ce principe demeure vrai. Les lignes représentent les fondations d’une équipe et c’est ce qu’il faut bâtir en premier. Suivant ce principe, les meilleurs directeurs généraux construisent leurs équipes de l’intérieur vers l’extérieur. L’attention particulière démontrée par la direction des Dolphins envers leurs lignes de mêlée démontrent le sérieux de leur démarche.

Au niveau des joueurs comme tels, Curtis Weaver (ailier défensif) en 5e ronde apparaît comme un excellent choix à ce stade, lui qui a réalisé pas moins de 34 sacs du quart et 46,5 plaqués pour des pertes au cours de 3 dernières années. Raekwon Davis (plaqueur défensif) n’a pas connu la carrière espérée à Alabama, mais son potentiel est élevé (l’objectif d’un repêchage n’est pas de récompenser une carrière collégiale, mais de sélectionner en fonction du potentiel et c’est pourquoi j’aime ce choix). Jason Stowbridge jouera dans la NFL minimalement au sein d’une rotation. Trois choix solides. Je vous invite à lire mon texte sur les principaux joueurs défensifs pour plus de détails

Destination Repêchage 2020 – Classement des joueurs défensifs

Évidemment, il est trop tôt pour évaluer le repêchage (il faudra attendre 3 ans pour ça). Mais on peut au moins tirer le constat que le plan des Dolphins est valable. À sa face même, il s’agit du type de repêchage susceptible de changer la destinée d’une équipe si les choses se déroulent comme prévues.

Qui est Tua Tagovailoa et quelles sont ses chances de réussite en NFL?

Évidemment, Tua Tagovailoa représente la clé du plan des Dolphins. S’il ne se développe pas comme prévu, tout le reste risque d’être un échec.

Lors du processus menant au repêchage, Nick Saban (l’entraîneur-chef d’Alabama) a été dithyrambique à l’endroit de Tua, ce qui est commun de la part d’un ancien entraîneur-chef (il faut toujours être prudent face à ce genre de commentaires).

Mais à travers ce concert d’éloges, une déclaration de Saban m’est apparu particulièrement pertinente. Saban a déclaré que la performance de Tua lors du championnat national de 2017 l’avait convaincu de modifier la philosophie offensive de son équipe.

En effet, Alabama est passé d’une offensive traditionnellement conservatrice et axée sur le jeu au sol à une offensive agressive sur la passe sous Tagovailoa.

La déclaration est intéressante parce qu’elle semble indiquer que ce changement de style n’était pas prémédité. C’est parce qu’il a été impressionné par Tagovailoa que Saban a modifié son approche offensive et non pas l’inverse. C’est très révélateur de la confiance que Saban avait en Tua.

Ceci étant dit, ceux qui lisent mes classements d’avant repêchage savent que mon évaluation de Tagovailoa a toujours été excellente.

Tua possède un sens de l’anticipation hors norme, sa présence dans la pochette protectrice est une des meilleures que j’ai vu à cet âge, son bras est extrêmement précis, sa motion de passe est fluide et rappel un jeune Steve Young (je ne suis pas le seul à utiliser cette comparaison).

Comme facteurs négatifs : son bras n’est pas le plus puissant et il a une propension inquiétante aux blessures. Certains feront également valoir le fait que l’entourage a joué un grand rôle dans ses succès statistiques, un argument valable. Mais encore une fois, ceux qui lisent mes classements savent que je relativise toujours les statistiques d’un joueur parce qu’au football, l’influence du système et de l’entourage ont un impact majeur sur les stats d’un joueur. Ma façon de faire consiste toujours à isoler le travail du joueur et à l’observer séparément. Il est certains que dans le cas de Tagovailoa, j’ai tempéré ses stats à la baisse parce qu’il était particulièrement bien entouré à Alabama, mais mon évaluation de lui demeure excellente.

Au niveau potentiel, s’il demeure en santé, je vois Tagovailoa comme un futur top 10, peut-être même top 5 s’il se développe bien. Je répète que la seule chose à faire pour les Dolphins était de le repêcher au 5e rang. Personne ne lit le futur, mais on ne laisse pas passer un espoir de cette envergure, avec ce type de potentiel, au poste de quart-arrière. Ça aurait été une erreur impardonnable de la part des Dolphins qui devaient assumer le risque de le repêcher.

Maintenant, il appartient aux Dolphins de bien entourer leur jeune quart-arrière pour le placer en situation de réussir.

L’autonomie

Les Dolphins ne se sont pas contenté d’ajouter de bons joueurs via le repêchage. Ils ont été très actifs sur le marché de l’autonomie aussi.

Avant le début de la saison morte, les Dolphins avaient beaucoup d’argent sous le plafond salarial (on parle de près de 90 millions) et ils n’ont pas perdu de temps pour investir massivement, particulièrement du côté défensif du ballon.

Byron Jones (demi de coin), Kyle Van Noy (secondeur), Elandron Roberts (secondeur) et Shaq Lawson font partis des joueurs qui se joindront à la défense des Dolphins. Jones pourrait former un intéressant duo de demis de coin avec Noah Igbinoghene (choix de 1ère ronde, 30e au total) alors que Kyle Van Noy apportera son expérience et son leadership (une qualité qui ne manque pas chez ce joueur qui est le type d’individu que vous voulez sur votre équipe). Sauf incident, Van Noy devrait être le communicateur défensif, un rôle important et une tâche qui lui incombait chez les Patriots lorsque Dont’a Hightower était absent.

L’état-major a aussi apporté de la profondeur à l’intérieur de la ligne à l’attaque en ajoutant Ereck Flowers (garde) et Ted Karras (centre offensifs).

Finalement, l’ajout de Jordan Howard (contrat de 2 ans) et de Matt Breida pourraient s’avérer intéressant. Ce sont deux porteurs de ballon aux styles complémentaires qui solidifieront le champ arrière des Dolphins à un prix fort intéressant. Encore une fois, du beau travail de la part de la direction.

En 2021, les Dolphins auront près de 60 millions de disponible et, avec un jeune quart-arrière à qui ils n’ont pas à consentir de gros contrat au cours des 5 prochaines années, d’autres ajouts seront à prévoir.

Au minimum une dizaine de nouveaux partants

Il est clair que les Dolphins présenteront un visage très différent en 2020. Au peut s’attendre à voir au moins une dizaine de nouveaux partants dans leurs rangs (soit près de la moitié des partants de l’équipe).

La ligne à l’attaque à elle seule devrait compter 4 nouveaux partants. Seul Michael Dieter, un prometteur joueur de 2e année issu du programme des Badgers de Wisconsin devrait conserver son poste.

Au niveau des joueurs d’habilité en attaque, les receveurs de passe/ailiers rapprochés devraient être les mêmes (avec notamment DeVante Parker et Mike Gesicki), mais le champ arrière aura un visage très différent avec Jordan Howard et Matt Breida.

Du côté défensif du ballon, on devrait également compter son lot de nouveaux contributeurs (Lawson, Van Noy, Ighbinoghene, Byron Jones, Elandron Roberts, Raekwon Davis, Curtis Weaver).

Si on ajoute Tua Tagovailoa qui pourrait être appeler à jouer surtout en fin de saison, on peut être sûr que l’équipe sera sur le terrain à la fin de la saison 2020 ne ressemblera pas beaucoup à celle qui avait amorcée l’année 2019.

La situation au poste de quart

La pire chose qui puisse arriver à un jeune quart-arrière au football, c’est d’être envoyé dans la mêlée avec une mauvaise ligne à l’attaque devant lui. Tellement de carrières ont été gâchées de cette façon.

La ligne à l’attaque des Dolphins a un excellent potentiel avec plusieurs espoirs très intéressants, mais, en 2020, elle vivra une période de transition.

Heureusement, les Dolphins ont eu l’excellente idée de resigner Ryan Fitzpatrick, qui a joué un rôle de leader important en 2019, pour permettre à Tua Tagovailoa de se développer à son rythme.

Dans ce contexte, le scénario idéal serait que Fitzpatrick puisse tenir le poste de partant pendant une saison complète. Cependant, de façon réaliste, un tel scénario n’a que peu de chances de se réaliser.

Si Tagovailoa devait jouer cette année, la semaine 10 (une semaine avant la semaine de congé) pourrait être un moment approprié. Deux affrontements consécutifs contre les Jets, suivis d’un affrontement contre les Bengals lui donnerait une chance de débuter sa carrière sur une note positive. Il est à souhaiter que Fitzpatrick puisse tenir au minimum jusque-là.

Une année de développement, mais une équipe qui devrait déjà être très compétitive quand même

Il est rare qu’on puisse dire ça dans le domaine du sport, mais les succès des Dolphins en 2020 ne se mesureront pas en victoires. Le développement des jeunes joueurs ainsi que la construction d’un esprit collectif seront les priorités à Miami.

Ceci étant dit, les Dolphins devraient être compétitifs en 2020. Ils ont installé les fondations d’une bonne équipe de football lors de la saison morte, à commencer par le prometteur combo quart-arrière/entraîneur-chef (un aspect tellement important au football) composé de Tua Tagovailoa et Brian Flores.

En 2019, les Dolphins ont obtenu une fiche de 5-11 tout en finissant l’année en force (5-4 au cours des 9 derniers matchs). Le calendrier devrait être significativement plus difficile en 2020, mais une fiche entre 5 et 7 victoires ne m’apparaît pas irréalisable compte tenu que le niveau de talent de l’équipe sera significativement plus élevé cette année.

Les Dolphins, version 2020, ne sont pas prêts à effectuer une poussée pour les séries (à moins d’une très grande surprise), mais ils progresseront plus vite que prévu à mon avis.

Au cours des 20 dernières années, les Dolphins ont eu leur lot de plans de reconstructions. En aucun cas, je n’ai été tenté de dire ou d’écrire qu’ils étaient sur la bonne voie. Mais cette année, c’est très différent. Je pense sincèrement que la direction de l’équipe a posé les bons gestes et que l’organisation est sur le bon chemin.

Évidemment, je ne lis pas le futur, mais tout porte à croire que pour les fans des Dolphins, il y a lieu d’être optimistes. Le moment tant attendu, le retour des Dolphins parmi les équipes aspirant régulièrement aux séries, est possiblement sur le point de survenir. Probablement pas en 2020, mais à partir de 2021, tous les espoirs seront permis.

Écrit Par

Collaborateur NFL et NCAA ainsi que l'expert du repêchage et de la saison morte à leblitznfl.com

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